Aller au contenu
Peinture de 1859 : des gladiateurs saluent dans une arène pleine, sous un vélum tendu.

Le roman · Tome I

La Brume et le Sang

Quinze ans dans l’arène. Puis une brume, à l’ouest.

Jean-Léon Gérôme, Ave Caesar, Morituri te salutant, 1859 · domaine public

Aucun gladiateur ne survit quinze ans. Riwallon n’a jamais cherché à savoir pourquoi. Il combat pour un homme qui se dit son maître depuis l’enfance. De ce qu’il y avait avant, il ne lui reste que trois mots. Il sait ce qu’ils disent. Pas ce qu’ils sont.

Ce matin, une chose en lui s’est éveillée plus fort que d’habitude.

À l’ouest, sur les côtes de son enfance, une brume avance. Lente. Constante. Elle n’attaque pas : elle infiltre, elle ronge, elle dissout. Elle efface les noms, puis les souvenirs, puis la pensée, et ne laisse derrière elle que des êtres qui ne savent plus pourquoi ils respirent.

Des feux anciens tenaient le monde contre elle. Sept, un par peuple. Il n’en reste que des braises.

Ce qui s’est éveillé en lui peut tenir la brume. À quel prix ?

Le livre

Genre
Fantasy bretonne
Tome
I sur III
Chapitres
26 + épilogue
Mots
84 700
État
Bêta-lecture
Parution
2027

Les chiffres sont recomptés à chaque version du manuscrit, jamais estimés.

La bêta-lecture

Elle est en cours

Le manuscrit est entre les mains de ses premiers lecteurs. Leurs retours arrivent chapitre après chapitre, et les corrections s’intègrent à mesure.

Le premier chapitre sera mis à disposition une fois ces corrections intégrées.

D’ici là, le monde reste ouvert : l’univers dit ce qu’il faut savoir avant d’entrer.

Gravure de la Renaissance : l’intérieur du Colisée reconstitué entier, ses gradins et son arène.
Aureum — l’arène, telle qu’elle tient encore debout dans le Tome I. Speculum Romanae Magnificentiae, reconstitution du Colisée · Metropolitan Museum of Art · CC0

Poursuivre la route

L’univers

Sept peuples, sept feux, quatre mers, et les lieux du Tome I.

Rejoindre les veilleurs

La clarté avant l’oubli

La date de sortie, la carte gravée en avant-première, et ce qui ne passe pas sur les réseaux. Quelques lettres par an, pas plus.

Pas de spam. J’écris quand il y a quelque chose à dire.